latransitioninfime
Par l’image.

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noise-park:

Kraftwerk

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Kraftwerk

On réédite enfin les dernières pièces manquantes dans la discographie des dernières années de John Coltrane, plus particulièrement les nombreuses sorties qui, à quelques exceptions près, n’auront donc pas connu les honneurs des fameux digipacks Impulse de la deuxième moitié des années 90 (au lieu de quoi: livret quatre pages reproduisant l’intérieur des pochettes d’époque, sans notes, “après tout il y a Wikipédia pour ça”). 
Réalisé en 1972 par Alice Coltrane, veuve et dernière pianiste du saxophoniste, Infinity est fait d’enregistrements inédits achevés ou complétés dans des arrangements qui auront sans aucun doute déconcerté les fans de l’époque. Cordes, tambura, vibraphone, timbale solo… Le résultat forcément hybride semble préfigurer dans sa forme pas qu’un peu éclatée une certaine idée du remix recréateur qui ne fera son chemin que quinze ou vingt ans plus tard. On pense parfois à ce que Bil Laswell fera, avec une réussite discutable, avec le Miles des années ‘70 sur Panthalassa. Une dualité qui n’est pas le moindre intérêt de ce disque et qui se superpose à une deuxième, puisque sous la déco orientalisante on peut entendre du matériel original certes enregistré sur un intervalle de guère plus d’un an, mais correspondant en fait à un tournant décisif parmi d’autres dans l’évolution du musicien. Entre Joy et Living Space d’une part et Peace on Earth et Leo de l’autre, le personnel a changé et le quartette devient quintette avec Pharoah Sanders au deuxième saxophone. De part et d’autre les batteurs Elvin Jones et Rashied Ali ajoutent au contraste. Un bien beau fouillis.

On réédite enfin les dernières pièces manquantes dans la discographie des dernières années de John Coltrane, plus particulièrement les nombreuses sorties qui, à quelques exceptions près, n’auront donc pas connu les honneurs des fameux digipacks Impulse de la deuxième moitié des années 90 (au lieu de quoi: livret quatre pages reproduisant l’intérieur des pochettes d’époque, sans notes, “après tout il y a Wikipédia pour ça”). 

Réalisé en 1972 par Alice Coltrane, veuve et dernière pianiste du saxophoniste, Infinity est fait d’enregistrements inédits achevés ou complétés dans des arrangements qui auront sans aucun doute déconcerté les fans de l’époque. Cordes, tambura, vibraphone, timbale solo… Le résultat forcément hybride semble préfigurer dans sa forme pas qu’un peu éclatée une certaine idée du remix recréateur qui ne fera son chemin que quinze ou vingt ans plus tard. On pense parfois à ce que Bil Laswell fera, avec une réussite discutable, avec le Miles des années ‘70 sur Panthalassa. Une dualité qui n’est pas le moindre intérêt de ce disque et qui se superpose à une deuxième, puisque sous la déco orientalisante on peut entendre du matériel original certes enregistré sur un intervalle de guère plus d’un an, mais correspondant en fait à un tournant décisif parmi d’autres dans l’évolution du musicien. Entre Joy et Living Space d’une part et Peace on Earth et Leo de l’autre, le personnel a changé et le quartette devient quintette avec Pharoah Sanders au deuxième saxophone. De part et d’autre les batteurs Elvin Jones et Rashied Ali ajoutent au contraste. Un bien beau fouillis.

Le Lituanien Darius Ciuta travaille dans le domaine du field recording dans une optique un rien inhabituelle avec une prédilection sensible pour les séquences en boucle, là où beaucoup s’en tiennent à de longues plages plus ou moins manipulées. Subtilement appliquée, la démarche donne une production (déclinée sur une quinzaine de sorties essentiellement disséminées en téléchargement libre depuis l’année dernière) où l’on bascule régulièrement du linéaire au cyclique tout au long de pièces qui misent résolument sur la longue durée (45 minutes au minimum minimorum). Pour le reste, le principal intéressé est de l’école Francisco Lopez et considère que tout titre, accompagnement visuel ou commentaire est d’emblée un facteur de distraction malvenu. D’où une musique à prendre telle qu’en elle-même, en résistant à la tentation pourtant forte de savoir ce que peut être tel grincement, tel souffle, tel gargouillis qu’on entend depuis tout à l’heure. A écouter au casque, ou au casque et sur baffles en équilibrant les volumes. Je suis curieux d’essayer.

D’abord:

http://archive.org/details/DariusCiuta-Minagfr039

Mais aussi:

http://www.fluid-radio.co.uk/2012/04/interview-with-darius-сiuta/ (oui, apparemment il est architecte aussi)

Alio Die .°. Deconsecrated and Pure (by stefano5162)

julianminima:

Glenn Ligon

julianminima:

Glenn Ligon

HNW à vélo

"hnw unplugged series : no electricity no fx no editing no layers”
Ce que j’ai appris aujourd’hui : le harsh noise wall acoustique est partout, il suffit de le repérer.
D’abord:
http://disabledrecords.bandcamp.com/
Mais aussi:
http://goghal.blogspot.be/?zx=275c8491b4b137fc

"hnw unplugged series : no electricity 
no fx 
no editing 
no layers”

Ce que j’ai appris aujourd’hui : le harsh noise wall acoustique est partout, il suffit de le repérer.

D’abord:

http://disabledrecords.bandcamp.com/

Mais aussi:

http://goghal.blogspot.be/?zx=275c8491b4b137fc

!

homenormal:

Out June 22nd on HN

Deux univers qui se complètent à merveille…